Saint-Roch-des-Aulnaies

Saint-Roch-des-Aulnaies est une municipalité située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches, plus précisément dans la MRC de l’Islet au Québec.

MRC de L’Islet

« Constituée le 1er juillet 1855, la municipalité de paroisse Saint-Roch-des-Aulnaies est située dans la région de Chaudière-Appalaches et sa population dépasse environ mille Aulnoises et Aulnois. Elle occupe une superficie d’environ 49 kilomètres carrés.

Saint-Roch-des-Aulanies est la plus ancienne des municipalités de la Municipalité régionale de comté de L’Islet. En effet, le territoire de l’actuelle municipalité s’ouvre à la colonisation vers 1680, où un groupe de familles s’établissent dans la seigneurie de la Grande-Anse ou de Saint-Roch-des-Aulnaies, connue également comme Les Aulnets, qui avait été concédée en 1656 à Nicolas Juchereau de Saint-Denis.

C’est en 1722 que la paroisse de Saint-Roch-des-Aulnets fut érigée officiellement en 1722. Sa dénomination, attestée pour la première fois à l’occasion de la constitution de la paroisse, a été transmise à la municipalité actuelle. L’appellation «Les Aulnets» rappelle  la présence d’un grand nombre d’aulnes le long de la rivière Ferrée qui traverse la localité. La forme Aulnets, a été modifiée dans l’usage écrit. Le constituant Roch honore de sa part saint Roch de Montpellier, prêtre et confesseur dans le sud de la France, considéré le patron des cardeurs, dont la fête est célébrée le 16 août.

La beauté des paysages et de nos maisons, la prospérité des résidents gens, la richesse du patrimoine historique, religieux et culturel sont des attraits incontestables qui font que de nouvelles familles viennent s’y établir et la municipalité accueille avec plaisir ces nouveaux arrivants. L’expérience démontre que les nouvelles familles savent s’intégrer rapidement.

Saint-Roch-des-Aulnaies a deux axes économiques : l’agriculture et le tourisme. En agriculture, on peut citer les fermes le long de la 132 ou dans le 2e rang. En tourisme, on peut mentionner le domaine seigneurial, le moulin banal, à l’église, les ateliers d’artistes, le camping des Aulnaies, la beauté du fleuve.

Sur le territoire de la paroisse se situe le domaine historique des Aulnaies, construit au cours de la seconde moitié du XIXe siècle et classé monument historique en 1965. On y trouve un manoir seigneurial en bois de style Regency, implanté au milieu d’un vaste terrain paysagé d’environ 7 hectares. En 1837, Amable Dionne, homme politique et député de Kamouraska, acquiert la seigneurie. Son domaine, constitué d’une résidence luxueuse, de dépendances et de terrains aménagés, est conçu dans l’esprit du courant pittoresque. Le manoir seigneurial des Aulnaies est situé sur un plateau surplombant le paysage et s’intègre dans un magnifique aménagement paysager. Ce domaine est un témoin exceptionnel du régime seigneurial au Québec. Ce site évoque également le régime seigneurial par son emplacement au cœur de la municipalité, à proximité du moulin banal et de l’ancien chemin du Roy. Le manoir est attribué à l’architecte Charles-Philippe-Ferdinand Baillairgé (1826-1906). Le plan en U est formé par le corps principal et les tourelles en façade qui s’inspirent des châteaux français. L’ornementation puise dans les modèles néo-grecs et néo-égyptiens. Le style Regency quant à lui est illustré par la volumétrie du bâtiment – un rectangle à un étage couvert d’un toit à quatre versants avec avant-toits – et la large galerie qui le ceinture. À l’intérieur du bâtiment on voit un grand nombre de pièces disposées symétriquement, de part et d’autre d’un hall central, à l’instar des résidences bourgeoises.

Un autre monument historique de Saint-Roch-des-Aulnaies est la chapelle de procession Notre-Dame-de-Lourdes, érigée en pierre vers 1792 en bordure de l’ancien chemin du Roy, à l’extrémité est du noyau villageois. Les chapelles de procession constituent une manifestation privilégiée de la religion populaire québécoise. Elles servent notamment de lieux de rassemblement pour les paroissiens et de reposoirs lors des processions, comme celle de la Fête-Dieu, pratique religieuse importante au Québec jusqu’au milieu du XXe siècle. Ces chapelles constituent des repères visuels qui marquent l’entrée et la sortie des villages dans la vallée du Saint-Laurent.

Construit en 1842, le moulin banal des Aulnaies a été classé monument historique en 1977. Il s’agit d’un moulin à eau conçu pour moudre la farine. Ce bâtiment industriel en pierre, de trois étages et demi, est coiffé d’un toit à deux versants droits aux larmiers courts. Il est situé à la jonction de la route de la Seigneurie et de la route 132, et est adossé contre une dénivellation longeant la rivière Le Bras. Ce moulin voisine le domaine seigneurial des Aulnaies. Depuis les années 1980, le moulin est aménagé en centre d’interprétation sur le régime seigneurial.« 

Source : https://histoire-du-quebec.ca/st-roch-aulnaies


L’Église paroissiale

Église de Saint-Roch-des-Aulnaies

Construite entre 1849 et 1853 d’après les plans de l’architecte Pierre Gauvreau, cette église monumentale a succédé à une première chapelle de 1718 et à une première église de pierre de 1724 (agrandie en 1802 et 1804). Des fouilles archéologiques effectuées en 2007 en ont d’ailleurs mis à jour des vestiges au sud de l’église actuelle. Parmi ses nombreux trésors, une Vision de saint Roch, toile de J.-A. Aide-Créquy (1777) récemment restaurée, de même qu’un orgue exceptionnel de Napoléon Déry (1874). Sous l’église, un étonnant cimetière Ad Sanctos (crypte) regroupant des stèles funéraires de bois remarquablement bien conservées. En saison estivale, les visites guidées sont offertes tous les jours par des bénévoles. Le presbytère patrimonial, construit en 1888 sur les plans de David Ouellet, accueille le Café du Bon Dieu, authentique entreprise d’économie sociale dont les bénéfices servent à la conservation et la mise en valeur du patrimoine paroissial.

Source : https://chaudiereappalaches.com/fr/voyage-quebec/destination-region-lislet/saint-roch-des-aulnaies/eglise-et-presbytere-historiques-de-saint-roch-des-aulnaies/tourisme-religieux/


Visite des lieux

Lors d’une visite de l’Église paroissiale en juin 2021, mon frère a découvert qu’une certaine Marie-Reine Gauvreau a été inhumée en 1855 dans la crypte de l’église. Il m’a transmis l’information et il m’a demandé de vérifier s’il y avait un lien avec notre famille.

Je me suis donc replongé dans l’arbre généalogique familiale. Il y a quelques mois, une Marie-Reine Gauvreau faisait partie des ancêtres retrouvé/es, mais je n’avais pas encore approfondi mes recherches à son sujet. Voilà l’occasion de m’y mettre.

Vidéo sur la Crypte de Saint-Roch-des-Aulnaies

Pierre Gauvreau, architecte (1813-1835)

Disons d’emblée que Pierre Gauvreau, architecte de l’Église paroissiale peut avoir un lien avec notre famille, mais que mes recherches ne sont pas suffisamment avancées pour le confirmer. Il ne s’agit cependant pas d’un ancêtre en ligne directe. Sous toute réserve, il pourrait être le neveu de Ferdinand Gauvreau (1810-1860), mon arrière-arrière-grand-père, le premier des trois qui utilisaient ce prénom.

Je trouve tout de même intéressant de retrouver son histoire dans le dictionnaire biographique canadien sur http://www.biographi.ca/fr/.

« Gauvreau, Pierre, menuisier, maçon, entrepreneur, architecte et ingénieur civil, né à Québec le 8 avril 1813, fils de Pierre Gauvreau, charretier, et d’Angèle Ouvrard, dit Laperrière ; le 8 septembre 1835, à Québec, il épousa Marie-Luce Simard ; décédé au même endroit le 16 mai 1884.

Après des études au séminaire de Québec entre 1825 et 1835, Pierre Gauvreau s’initie aux métiers de menuisier et de maçon, soit sur les chantiers, soit en atelier. Il continuait ainsi la tradition familiale puisque deux de ses ancêtres, Guillaume Déguise, dit Flamand, et Girard-Guillaume Déguise, dit Flamand, s’étaient fait connaître comme maçons sous le Régime français et qu’un de ses cousins, Jean-Baptiste Roy-Audy travaillait comme menuisier et artiste. La carrière de Gauvreau se déroule en trois temps : il fait ses premières armes comme menuisier, maçon et entrepreneur de 1835 à 1844, devient ensuite architecte, puis occupe le poste d’architecte et d’ingénieur, d’abord au département des Travaux publics, de 1848 à 1867, ensuite au bureau du commissaire de l’Agriculture et des Travaux publics de la province de Québec de 1867 à 1882.

La première mention qu’on retrouve de Pierre Gauvreau à titre d’entrepreneur remonte à 1837, année où il obtient le contrat de reconstruction de l’église Notre-Dame-de-l’Annonciation à l’Ancienne-Lorette ; l’année suivante, il s’engage, avec Jean-Baptiste Paquet, à démolir les murs du château Saint-Louis à Québec, détruit par le feu. Puis, avec Joseph Vézina, Jean Patry, Toussaint Vézina et d’autres artisans de la construction il érige, dans la région de Québec, une vingtaine de maisons et édifices, dont les plus importants sont l’immeuble de pierre situé à l’angle de la rue Sainte-Famille et de la côte de la Fabrique (1838), occupé plus tard par une succursale de la Banque provinciale du Canada, l’école de Mgr Joseph Signay, sise sur le chemin du Foulon (1841), et la maison de William Sheppard (1843), érigée à Sillery. À quelques exceptions près, la plupart de ces constructions relèvent soit d’une conception rudimentaire (elles sont érigées sans le concours d’un architecte), soit d’une conception plus élaborée (on a alors recours à des plans d’architectes, tels les associés Frederick Hacker et Edward Taylor Fletcher, Goodlatte Richardson Browne ou Richard John Cooper).

À partir de 1844, Gauvreau agit à titre d’architecte, ce qui l’amène à dresser, pour d’autres entrepreneurs ou parfois pour lui-même, les plans et devis des édifices projetés. Son style emprunte dès lors des formes plus sobres et plus rigoureuses, adaptées à la tradition architecturale du Bas-Canada ; on peut toutefois discerner dans ses œuvres quelques détails ornementaux conformes à la mode des années 1840. En cinq ans, il dessine ainsi au-delà d’une trentaine de maisons et quelques édifices commerciaux.

Au service des Travaux publics de 1848 à 1882, Gauvreau supervise plusieurs projets gouvernementaux de construction. À ses débuts, il est principalement employé à l’amélioration des bâtiments publics déjà en place puis, durant les années 1850 et 1860, il construit de nombreux quais et quelques phares dans les petites localités jalonnant le Saint-Laurent, de Rimouski à Montréal. Pendant cette période, il dirige également la construction d’une douzaine de palais de justice, d’après les plans de l’architecte Frederick Preston Rubidge. À compter de 1870, Gauvreau commence à dessiner les plans de certains bâtiments publics à Québec ; on lui attribue notamment le bureau de poste de la rue Buade (1870), dont la façade d’une largeur de 108 pieds est empruntée au style néo-renaissance français, de même que l’observatoire du parc des Champs de bataille (1873). Entre 1877 et 1879, Gauvreau participe en compagnie d’Eugène-Étienne Taché à l’élaboration des plans du parlement de Québec.

Gauvreau ne semble avoir effectué qu’une seule incursion en architecture religieuse. En 1846, la fabrique de Saint-Roch-des-Aulnaies fait appel à ses services, après que le plan pour une nouvelle église, soumis par Charles Baillairgé, eut été jugé trop semblable à celui de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière, Québec). C’est donc sous la direction de Gauvreau qu’est érigée, en 1849–1850, une église néo-gothique. À Saint-Roch-des-Aulnaies, tout comme à travers l’ensemble de l’œuvre de Pierre Gauvreau, on peut constater des traits communs avec les travaux de Charles Baillairgé. Tout porte à croire qu’ils ont puisé respectivement leurs connaissances dans l’héritage de Thomas Baillairgé et qu’ils ont perfectionné, en même temps, leur métier d’architecte et d’ingénieur.

Très peu innovateur sur le plan formel, Gauvreau a été un bon constructeur, plus préoccupé, semble-t-il, par les qualités structurales d’un édifice que par ses formes. C’est dans cette perspective sans doute qu’il fit breveter, en 1854, une espèce de ciment qu’il venait d’inventer. Le « ciment Gauvreau », fabriqué avec la pierre du cap Diamant, servait surtout dans les maçonneries exposées à l’eau et à l’humidité. On l’utilisa notamment lors de la construction des trois forts de Lévis, vers 1870, et, par la suite, dans divers travaux publics à travers tout le Canada. La cimenterie Gauvreau, située rue d’Aiguillon, disparut avec l’arrivée des cimenteries américaines au début du xxe siècle.

Pierre Gauvreau participa activement à la vie municipale de Québec. Il fut conseiller pour le quartier Saint-Jean (1856–1862), président du comité de l’aqueduc, durant son mandat de conseiller, ainsi que membre du Bureau de commerce (1864).

Gauvreau eut huit enfants, dont trois fils qui œuvrèrent dans le domaine de la construction. Louis-Petrus prit la succession de son père comme architecte au service des Travaux publics ; Théophile-Elzéar et Théophile-Alfred reprirent la cimenterie et fabriquèrent aussi du plâtre de Paris. Les Gauvreau habitaient tous rue d’Aiguillon, dans le faubourg Saint-Jean. Paralysé les 18 derniers mois de sa vie, après une attaque d’apoplexie, Gauvreau mourut à Québec le 16 mai 1884.

Longtemps fonctionnaire, Pierre Gauvreau fut avant tout un architecte de chantier participant beaucoup plus à l’exécution des travaux de construction qu’à la conception des plans. Les quelques bâtiments qu’il a conçus lui-même ne sont qu’une réplique des modèles de l’architecture traditionnelle. Personnage conservateur et méticuleux, Gauvreau n’innova guère en matière d’architecture civile ; les rapports annuels qu’il soumettait au bureau du commissaire de l’Agriculture et des Travaux publics en témoignent.« 

Source : http://www.biographi.ca/fr/bio/gauvreau_pierre_11F.html


Marie-Reine Gauvreau (1784-1855)

Marie-Reine Gauvreau était la fille de Claude Gauvreau (1752-1809) et de Marie-Anne Chandonnet (1750-1832), quatre fois mes arrières-grands-parents. Elle était donc la sœur de Pierre Gauvreau (1780-1848) qui était trois fois mon arrière-grand-père. Ce dernier était l’époux de Judith Vincent (1781-1861). Marie-Reine était donc trois fois mon arrière-grand-tante.

Elle est né le 16 mars 1784 à Québec. Son père Claude avait 32 ans et sa mère Marie-Anne en avait 34.

Elle s’est mariée à trois reprises. À l’âge de seize ans, elle épouse un dénommé Joseph Belleau (Québec-1764 / Québec- vers 1809), âgé de 38 ans le 9 février 1802 à la Basilique Notre-Dame de Québec. Son époux était boulanger de son métier. Il était de 22 ans son aîné. Il serait décédé vers 1808-1809. Je suis en recherche de documents pour l’attester.

Registraire de la Basilique Notre-Dame-de-Québec 1801-1802,
mariage de Joseph Belleau et de Marie-Reine Gauvreau

Le 13 août 1809, elle épouse en deuxièmes noces , à la Basilique Notre-Dame de Québec, Benoit Étienne Roy dit Lausier, marchand. Le Registre de Notre-Dame confirme que l’épouse est veuve du boulanger Joseph Beleau.

Registraire de la Basilique Notre-Dame-de-Québec, 1809-1810,
mariage de Benoit Étienne Roy et Marie-Reine Gauvreau

Benoit a 24 ans et Marie-Reine en a 23 ans. Durant leur mariage, le couple aurait adopté une jeune orpheline d’origine autochtone du nom de Marie Magdeleine Donneville ou Danneville (Saint-Arsène, Québec-1794 / Saint-Arsène, Québec-1874). Cette dernière aurait épousé un dénommé Stanislas Roy (Saint-Roch-des-Aulnaies, Québec-1788 / Saint-Arsène, Québec-1853 le 23 mai 1815 à l’Église de Saint-Anne-de-la-Pocatière.

J’ai trouvé une histoire intéressante au sujet dudit Stanislas sur Ancestry, qui raconte qu’il aurait été un des insurgés lors de la Rébellion des patriotes. Dans un extrait du livre « Insurrection, examens volontaires, tome i, 1837-1838, de la collection « Mémoire des Amériques » dirigée par David Ledoyen , on peut lire :

 83. Stanislas Roy aurait épousé Marie Donneville. Leur fils, Octave Roy-Lauzier, épouse Sarah Soucy (Cacouna, 23 novembre 1847). Le 10 août 1838, Charles Buller, secrétaire civil, écrit au shérif Saint-Ours que Stanislas Roy pourra être remis en liberté si son état de santé se détériore; un certificat du Dr Arnoldi permet de le libérer et, le 14 août, il sort du Pied-du-Courant avec 5 £ en poche que le shérif lui a donnés pour retourner à Cacouna. »

Après le décès de son deuxième époux, Marie-Reine Gauvreau se remarie à Saint-Anne-de-la-Pocatière le 6 octobre 1817 avec Amable Morin ( Saint-Anne-de-la-Pocatière-1793 / Saint-Roch-des-Aulnaie-1877), notaire de profession. On peut lire au registre paroissial que Marie-Reine est veuve de Benoit Roy. Elle avait alors 33 ans, et son époux était âgé de 24 ans.

Registre de Saint-Anne de la Pocatière 1817, mariage d’Amable Morin et de Marie-Reine Gauvreau

Je n’ai pas retrouvé d’autres enfants issus de trois unions de Marie-Reine Gauvreau, à part l’orpheline Donneville (Danneville) qui aurait été adoptée.

Marie-Reine est décédée à l’âge de 70 ans le 14 février 1855. Amable lui survivra jusqu’au 29 octobre 1877. Il avait 84 ans lors de son décès à Saint-Roch-des-Aulnaies.

Registre de Saint-Roch-des-Aulnaies -1877, inhumation d’Amable Morin
Registre de Saint-Roch-des-Aulnaies, inhumation de Marie-Reine Gauvreau, 1885

Marie-Reine Gauvreau repose dans la crypte de l’Église de Saint-Roch-des-Aulnaies.

Dernier d'une famille de trois enfants, j'ai œuvré une partie de ma vie dans le domaine de la santé et des services sociaux. Depuis neuf ans, j'ai entamé une nouvelle carrière comme directeur d'un organisme communautaire LGBTQ (2012-2021). En avril 2021, je serai coordonnateur des communications et agent de liaison à la Fédération de la famille Richelieu-Yamaska, un emploi idéal en contexte de ma préretraite. Mes passions sont multiples: Histoire, généalogie, droits de la personne, engagement communautaire, randonnées en nature, spiritualité, voyages, cinéma, musique et opéra sont mes principaux intérêts.

2 comments on “Une petite part de la famille Gauvreau à Saint-Roch-des-Aulnaies

  1. Bonjour, c’est très intéressant. Excusez-moi car mon français n’est pas très bon, mais je crois que je fais des recherches sur Pierre Gauvreau (né en 1780) car je crois qu’il est mon ancêtre. Cependant c’est un peu un mystère car mon ancêtre, Pierre Gauvreau, avait une famille dans le sud de l’Ontario (Amherstburg). Mais je crois que c’est lui parce que son frère, François, s’est marié à Amherstburg en Ontario et Pierre a signé le livre lors du mariage. Aussi, il y a une signature sur le baptême de leur frère Louis à Notre Dame, Québec qui est la même sur les baptêmes des enfants de Pierre à Amherstburg. Je crois qu’il a fondé une deuxième famille!

    J’aime

  2. Ou il pourrait être un cousin de Pierre et François, également nommé Pierre Gauvreau. Néanmoins, votre article est très intéressant !

    J’aime

Répondre à Aileen Annuler la réponse

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :